Mardi 12 août 2008
Le palais des Princes-Evêques est, depuis que les Fae dominent la ville, le lieu de pouvoir principal des dirigeants Seelie. Autrefois haut-lieu de rassemblement des forces divines, le
palais est devenu le symbole de l’influence de la Dame Rousse. Bien que situé en plein cœur de la ville et dominant la place St Lambert (récemment rénovée), le palais n’est, concrètement, qu’un
symbole. La Cour Seelie ne se réunit au palais que pour les grandes cérémonies et préfère de loin fréquenter le musée d’art moderne et le parc qui l’abrite#. Malgré cet état de fait, le palais est
gardé précieusement car il contient l’une des deux seules entrées plus ou moins stables vers le Songe que l’on connaît en ville.
Le parc de la Boverie. Véritable domaine de la Dame Rousse, ce parc situé en bordure de Meuse est un Lieu Enchanté d’une grande puissance dont le feu de paille est dissimulé dans le musée d’art moderne. Des concours floraux et nautiques sont fréquemment organisés et la manifestation mortelle « Retrouvailles » donne lieu, chaque année, à un Festival faerique qui dure trois jours et trois nuits et trois heures.
Le Labyrinthe. C’est ainsi que l’on appelle le dédale de tunnels creusés sous la ville. Un réseau de métro souterrain avait en effet été excavé il y a quelques dizaines d’années, mais le projet a été abandonné et les galeries sont restées en grande majorité vides, même si l’archéoforum en fait visiter certaines et si le C.P.A.S. et le palais de justice en utilisent d’autres comme endroits de stockage de biens saisis. Tout le reste de ce dédale est le territoire de la Cour Unseelie. La Femme-Corbeau règne dans la plus grande des stations de métro, creusée mais pas aménagée (du moins par des mortels). Obscurité et humidité cohabitent dans le Labyrinthe avec des Chimères cauchemardesques et des Changelings aimant les parties de chasse un peu spéciales. Le Labyrinthe est sous la garde d’Alicia, la jeune mortelle, qui en surveille étroitement les entrées et sorties. Au plus profond du dédale, la deuxième porte vers le Songe connue en ville est précieusement gardée, principalement par Alicia ou les Redcaps du clan MC Greim.
L’université Invisible. Principal lieu de rassemblement de la communauté des Mages liégeois, l’Université Invisible est un endroit destiné aux étudiants mages de 3e cycle ainsi qu’aux chercheurs occultes (confinés, il est vrai, dans le bâtiment de Magie des Hautes Energies). Quoique pas aussi prestigieux que d’autres établissements d’enseignements, l’U.I. est cependant réputée pour l’excellence de sa bibliothèque (donc le bibliothécaire est un orang-outan) et pour le caractère farfelu des membres de la Faculté. Située sous l’Ulg, l’U.I. est un lieu agréable et doté d’une cafétéria remarquablement fournie et confortable qui attire de nombreux mages, même non étudiants. On murmure que des étudiants auraient récemment disparu alors qu’ils prétendaient être à la recherche d’un coffre en bois doté de plusieurs dizaines de petites jambes… (Toute ressemblance avec un célèbre cycle d'annales parlant d'un monde en forme de disque n'est absolument pas fortuite et totalement assumée par l'auteur du présent article !)
L’opéra abrite en ses murs un cénacle d’Eshus. Périodiquement, lorsque certains spectacles sont au programme, un flot de Changelings orientaux apparaît en ville. De grandes fêtes sont alors organisées dans l’opéra, où les concours de contes et de musiques prennent place au milieu de banquets exotiques. Les nobles et roturiers de Liège aiment à rejoindre les Eshus dans cette halte temporaire.
Les cristalleries du Val St Lambert dissimulent un autre Lieu Enchanté concédé il y a bien longtemps par la maison Dougal à une communauté d’artisans de différents kiths (bien que principalement Nockers). Ces artisans sont des spécialistes de la sculpture de la lumière et sont capables de créer des spectacles complets rien qu’en faisant tinter divers cristaux entre eux et en superposant des lentilles de verre colorées sur l’un de leurs complexes projecteurs.
Le cimetière de Robermont fait office de quartier résidentiel pour un nombre très important de Fae ayant un lien très fort avec le monde végétal. Dryades, Satyres, Lutins, Pixies, Fae libellules, Poucefleur, etc. protègent et font vivre cet endroit où, en dépit de son caractère potentiellement morbide, il fait bon se promener entre les allées de tombes bordées d’arbres où nichent de nombreux oiseaux et en imaginant toutes les histoires, drôles ou sordides, qui se cachent derrière les noms gravés et les photos jaunies. Le cimetière est un lieu enchanté dont le feu de paille n’est pas très vif, mais très apprécié. Des Sluagh viennent également y murmurer avec les défunts.
Le crématorium de Robermont est, pour sa part, un lieu hanté par la Banalité. Absence totale de chaleur humaine, cérémonie silencieuse et sans âme, il est plus que probable que les morts ne quittent ce lieu que complètement traumatisés par ce qu’on leur a fait subir. Les Changelings évitent comme la peste les employés de ce lieu et s’arrangent pour que les corbillards qui y transitent soient fréquemment sabotés.
La Soundstation et l’Escalier sont des lieux fréquentés principalement (d’un point de vue extra-humain en tout cas) par des Vampires qui viennent y chasser autant qu’y écouter de la musique. Les Changelings évitent soigneusement ces deux endroits, eux aussi rongés par la Banalité.
L’église St Barthélémy a été choisie par un Kirkegrim, Nilcéphore Nix, comme lieu de vie. Etant l’un des seuls Changelings à avoir été ordonné prêtre, le père Nix et son église servent d’intermédiaires et de lieu de rencontre entre Changelings et Agents de Dieu. Nix appartient officiellement à la Cour Seelie, mais accepte fréquemment de traiter avec la Cour d’Hiver.
La république libre d’Outremeuse. Dans ce dédale de ruelles, formant un tout petit quartier dans le quartier, se cache aussi le R.M.R., le Réseau Manifestaire de la Roture, un groupe de roturiers Unseelies (principalement) qui militent pour l’abolissement des droits de la noblesse et n’hésitent pas à organiser des attentats contre des Sidhe jugés trop autoritaires envers leurs sujets (c'est-à-dire n’importe quel Sidhe, selon eux). De nombreux objets ou bâtiments appartenant à la noblesse ont déjà subi des dégradations, pour le moment sans trop de gravité.
Les bois du Sart-Tilman et le domaine de la Chartreuse forment les territoires de chasse des lupins de la Cité. Les Fils de Fenrir préfèrent le Sart-Tilman, tandis que la masse informe de junkies et de clodos qui forment l’autre partie de la population lycanthrope squattent, eux, l’ancien terrain militaire de la Chartreuse (ses entrepôts, ses casemates, sont fort désaffecté, etc.)
Le Mad Murphy’s est décrit dans l’article consacré à Murphy le Fou.
Le pont d’Amercoeur est, certaines nuits, fermé à la circulation. Les Unseelies aiment à tisser par-dessous le tablier du pont une masse de filets d’acier tranchants comme des rasoirs. On dit qu’ils y suspendent les amants et bien-aimées de mortelles en mettant ceux-ci au défi d’aller y rechercher celui ou celle qui hante leur cœur. Le nombre très important d’échecs est sans nul doute à l’origine du nom du quartier.
Li Tôré est une statue très importante pour la Cité, tout comme les festivités estudiantines qui s’y rattachent : chaque année, un cortège d’étudiants marche depuis la place du 20 août vers le Tôré et peint les testicules (volumineuses) de l’animal en rouge vif, traditionnellement pour fêter le retour du printemps. Ce que les étudiants ignorent, mais que les Changelings savent bien, c’est que les ingurgitations massives d’alcool qui encadrent ce cortège servent, outre à amuser les jeunes, à alimenter un rituel dont le but est inconnu. Les festivités, en implantant un large degré de folie et de chaos dans le centre-ville, dégagent également une impressionnante quantité de Glamour, quoique moindre que lors de la St Nicolas, une autre fête estudiantine très appréciée des Phookas et Satyres de Liège.
La galerie et le parking du Longdoz sont un bel exemple du partage des pouvoirs entre Seelie et Unseelie dans la ville. La galerie est en train de mourir, se vidant progressivement de toute activité commerciale ou autre. Certains Changelings Unseelie y encouragent des graffeurs à exercer leur art, recouvrant les murs et les vitrines vides de dessins et des phrases étranges et dérangeants. La Cour d’été, elle, a investi le parking et, la nuit venue, y organise des courses effrénées entre véhicules mortels (et parfois pilotes enchantés) et/ou Chimères.
Ludos, magasin et tête de pont de la Celtie. Boutique bien connue des rôlistes de la ville, Ludos et son patron Groumph (toujours accompagné de son chien) sont des symboles de résistance de l’âme celte. Tout dans ce magasin est une porte vers un ailleurs idéalisé : la musique surgit entre les fumées d’encens et de cigarettes, un vieux bouquins de Donjons et Dragons côtoie une étude sur le druidisme, une bouteille de chouchen et une boîte de conserve contenant du Haggis, le tout entrecoupé par la voix retentissante de Groumph vantant sa marchandise ou annonçant le prochain événement culturel ou il tiendra un étalage. Seelie comme Unseelie aiment à y repérer les joueurs à l’imagination fertile dont les folles histoires partagées autour d’une table deviendront des anecdotes riches en souvenirs parfois aussi intenses que s’ils étaient réels.
Li mohone di pékèt (la maison du pékèt) avec ses caves voûtées, ses boissons aux multiples goûts et couleurs et son restaurant de cuisine du terroir à l’arrière (amon Nanesse) est la propriété d’un Satyre, Arbhédias, qui veille soigneusement à engager de très jolies serveuses pour s’occuper de son bar (et pas de sa barre, je vous vois venir !) Très accueillant en dépit de son aspect un poil sombre, li mohone cache, dans ses alcôves, autant de concours de boissons que de Changelings échangeant les dernières rumeurs ou discutant tranquillement. Son côté « bien de chez nous » assure également au bar la présence d’une clientèle parfois assez sélect : ministres, sportifs en vue, etc. La proche présence de l'hôtel de ville (et de forces de police conséquentes) empêche généralement les soirées de tourner à l’orgie, mais on retrouve parfois de jeunes gens, fatigués mais pleinement satisfaits, errer aux alentours après certaines nuits plus agitées.
L’ancienne grand-poste est devenue un cercle de jeu dont la clientèle est exclusivement composée de Grincheux et de Mages. A l’origine, on avait pensé y faire un hôtel, mais quelques pots-de-vin bien adressés suffirent à Estial le Boggan pour s’approprier le bâtiment et en faire un casino doté de nombreuses salles, bars, restaurants et suites où recevoir les hôtes. Avec le temps, c’est devenu, outre un club de gentlemen, un endroit où l’on fait se divertir les notables étrangers, qu’ils soient Mages ou Changelings, qui viennent visiter la Ville.
Le parc de la Boverie. Véritable domaine de la Dame Rousse, ce parc situé en bordure de Meuse est un Lieu Enchanté d’une grande puissance dont le feu de paille est dissimulé dans le musée d’art moderne. Des concours floraux et nautiques sont fréquemment organisés et la manifestation mortelle « Retrouvailles » donne lieu, chaque année, à un Festival faerique qui dure trois jours et trois nuits et trois heures.
Le Labyrinthe. C’est ainsi que l’on appelle le dédale de tunnels creusés sous la ville. Un réseau de métro souterrain avait en effet été excavé il y a quelques dizaines d’années, mais le projet a été abandonné et les galeries sont restées en grande majorité vides, même si l’archéoforum en fait visiter certaines et si le C.P.A.S. et le palais de justice en utilisent d’autres comme endroits de stockage de biens saisis. Tout le reste de ce dédale est le territoire de la Cour Unseelie. La Femme-Corbeau règne dans la plus grande des stations de métro, creusée mais pas aménagée (du moins par des mortels). Obscurité et humidité cohabitent dans le Labyrinthe avec des Chimères cauchemardesques et des Changelings aimant les parties de chasse un peu spéciales. Le Labyrinthe est sous la garde d’Alicia, la jeune mortelle, qui en surveille étroitement les entrées et sorties. Au plus profond du dédale, la deuxième porte vers le Songe connue en ville est précieusement gardée, principalement par Alicia ou les Redcaps du clan MC Greim.
L’université Invisible. Principal lieu de rassemblement de la communauté des Mages liégeois, l’Université Invisible est un endroit destiné aux étudiants mages de 3e cycle ainsi qu’aux chercheurs occultes (confinés, il est vrai, dans le bâtiment de Magie des Hautes Energies). Quoique pas aussi prestigieux que d’autres établissements d’enseignements, l’U.I. est cependant réputée pour l’excellence de sa bibliothèque (donc le bibliothécaire est un orang-outan) et pour le caractère farfelu des membres de la Faculté. Située sous l’Ulg, l’U.I. est un lieu agréable et doté d’une cafétéria remarquablement fournie et confortable qui attire de nombreux mages, même non étudiants. On murmure que des étudiants auraient récemment disparu alors qu’ils prétendaient être à la recherche d’un coffre en bois doté de plusieurs dizaines de petites jambes… (Toute ressemblance avec un célèbre cycle d'annales parlant d'un monde en forme de disque n'est absolument pas fortuite et totalement assumée par l'auteur du présent article !)
L’opéra abrite en ses murs un cénacle d’Eshus. Périodiquement, lorsque certains spectacles sont au programme, un flot de Changelings orientaux apparaît en ville. De grandes fêtes sont alors organisées dans l’opéra, où les concours de contes et de musiques prennent place au milieu de banquets exotiques. Les nobles et roturiers de Liège aiment à rejoindre les Eshus dans cette halte temporaire.
Les cristalleries du Val St Lambert dissimulent un autre Lieu Enchanté concédé il y a bien longtemps par la maison Dougal à une communauté d’artisans de différents kiths (bien que principalement Nockers). Ces artisans sont des spécialistes de la sculpture de la lumière et sont capables de créer des spectacles complets rien qu’en faisant tinter divers cristaux entre eux et en superposant des lentilles de verre colorées sur l’un de leurs complexes projecteurs.
Le cimetière de Robermont fait office de quartier résidentiel pour un nombre très important de Fae ayant un lien très fort avec le monde végétal. Dryades, Satyres, Lutins, Pixies, Fae libellules, Poucefleur, etc. protègent et font vivre cet endroit où, en dépit de son caractère potentiellement morbide, il fait bon se promener entre les allées de tombes bordées d’arbres où nichent de nombreux oiseaux et en imaginant toutes les histoires, drôles ou sordides, qui se cachent derrière les noms gravés et les photos jaunies. Le cimetière est un lieu enchanté dont le feu de paille n’est pas très vif, mais très apprécié. Des Sluagh viennent également y murmurer avec les défunts.
Le crématorium de Robermont est, pour sa part, un lieu hanté par la Banalité. Absence totale de chaleur humaine, cérémonie silencieuse et sans âme, il est plus que probable que les morts ne quittent ce lieu que complètement traumatisés par ce qu’on leur a fait subir. Les Changelings évitent comme la peste les employés de ce lieu et s’arrangent pour que les corbillards qui y transitent soient fréquemment sabotés.
La Soundstation et l’Escalier sont des lieux fréquentés principalement (d’un point de vue extra-humain en tout cas) par des Vampires qui viennent y chasser autant qu’y écouter de la musique. Les Changelings évitent soigneusement ces deux endroits, eux aussi rongés par la Banalité.
L’église St Barthélémy a été choisie par un Kirkegrim, Nilcéphore Nix, comme lieu de vie. Etant l’un des seuls Changelings à avoir été ordonné prêtre, le père Nix et son église servent d’intermédiaires et de lieu de rencontre entre Changelings et Agents de Dieu. Nix appartient officiellement à la Cour Seelie, mais accepte fréquemment de traiter avec la Cour d’Hiver.
La république libre d’Outremeuse. Dans ce dédale de ruelles, formant un tout petit quartier dans le quartier, se cache aussi le R.M.R., le Réseau Manifestaire de la Roture, un groupe de roturiers Unseelies (principalement) qui militent pour l’abolissement des droits de la noblesse et n’hésitent pas à organiser des attentats contre des Sidhe jugés trop autoritaires envers leurs sujets (c'est-à-dire n’importe quel Sidhe, selon eux). De nombreux objets ou bâtiments appartenant à la noblesse ont déjà subi des dégradations, pour le moment sans trop de gravité.
Les bois du Sart-Tilman et le domaine de la Chartreuse forment les territoires de chasse des lupins de la Cité. Les Fils de Fenrir préfèrent le Sart-Tilman, tandis que la masse informe de junkies et de clodos qui forment l’autre partie de la population lycanthrope squattent, eux, l’ancien terrain militaire de la Chartreuse (ses entrepôts, ses casemates, sont fort désaffecté, etc.)
Le Mad Murphy’s est décrit dans l’article consacré à Murphy le Fou.
Le pont d’Amercoeur est, certaines nuits, fermé à la circulation. Les Unseelies aiment à tisser par-dessous le tablier du pont une masse de filets d’acier tranchants comme des rasoirs. On dit qu’ils y suspendent les amants et bien-aimées de mortelles en mettant ceux-ci au défi d’aller y rechercher celui ou celle qui hante leur cœur. Le nombre très important d’échecs est sans nul doute à l’origine du nom du quartier.
Li Tôré est une statue très importante pour la Cité, tout comme les festivités estudiantines qui s’y rattachent : chaque année, un cortège d’étudiants marche depuis la place du 20 août vers le Tôré et peint les testicules (volumineuses) de l’animal en rouge vif, traditionnellement pour fêter le retour du printemps. Ce que les étudiants ignorent, mais que les Changelings savent bien, c’est que les ingurgitations massives d’alcool qui encadrent ce cortège servent, outre à amuser les jeunes, à alimenter un rituel dont le but est inconnu. Les festivités, en implantant un large degré de folie et de chaos dans le centre-ville, dégagent également une impressionnante quantité de Glamour, quoique moindre que lors de la St Nicolas, une autre fête estudiantine très appréciée des Phookas et Satyres de Liège.
La galerie et le parking du Longdoz sont un bel exemple du partage des pouvoirs entre Seelie et Unseelie dans la ville. La galerie est en train de mourir, se vidant progressivement de toute activité commerciale ou autre. Certains Changelings Unseelie y encouragent des graffeurs à exercer leur art, recouvrant les murs et les vitrines vides de dessins et des phrases étranges et dérangeants. La Cour d’été, elle, a investi le parking et, la nuit venue, y organise des courses effrénées entre véhicules mortels (et parfois pilotes enchantés) et/ou Chimères.
Ludos, magasin et tête de pont de la Celtie. Boutique bien connue des rôlistes de la ville, Ludos et son patron Groumph (toujours accompagné de son chien) sont des symboles de résistance de l’âme celte. Tout dans ce magasin est une porte vers un ailleurs idéalisé : la musique surgit entre les fumées d’encens et de cigarettes, un vieux bouquins de Donjons et Dragons côtoie une étude sur le druidisme, une bouteille de chouchen et une boîte de conserve contenant du Haggis, le tout entrecoupé par la voix retentissante de Groumph vantant sa marchandise ou annonçant le prochain événement culturel ou il tiendra un étalage. Seelie comme Unseelie aiment à y repérer les joueurs à l’imagination fertile dont les folles histoires partagées autour d’une table deviendront des anecdotes riches en souvenirs parfois aussi intenses que s’ils étaient réels.
Li mohone di pékèt (la maison du pékèt) avec ses caves voûtées, ses boissons aux multiples goûts et couleurs et son restaurant de cuisine du terroir à l’arrière (amon Nanesse) est la propriété d’un Satyre, Arbhédias, qui veille soigneusement à engager de très jolies serveuses pour s’occuper de son bar (et pas de sa barre, je vous vois venir !) Très accueillant en dépit de son aspect un poil sombre, li mohone cache, dans ses alcôves, autant de concours de boissons que de Changelings échangeant les dernières rumeurs ou discutant tranquillement. Son côté « bien de chez nous » assure également au bar la présence d’une clientèle parfois assez sélect : ministres, sportifs en vue, etc. La proche présence de l'hôtel de ville (et de forces de police conséquentes) empêche généralement les soirées de tourner à l’orgie, mais on retrouve parfois de jeunes gens, fatigués mais pleinement satisfaits, errer aux alentours après certaines nuits plus agitées.
L’ancienne grand-poste est devenue un cercle de jeu dont la clientèle est exclusivement composée de Grincheux et de Mages. A l’origine, on avait pensé y faire un hôtel, mais quelques pots-de-vin bien adressés suffirent à Estial le Boggan pour s’approprier le bâtiment et en faire un casino doté de nombreuses salles, bars, restaurants et suites où recevoir les hôtes. Avec le temps, c’est devenu, outre un club de gentlemen, un endroit où l’on fait se divertir les notables étrangers, qu’ils soient Mages ou Changelings, qui viennent visiter la Ville.
par Altrast
publié dans :
Jeux d'histoires
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Le Cercle des Passeurs de Rêve
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