Je prendrai le chemin d’écume
Tu voyais nos yeux se répondre
Ils travaillent, car il faut bien avancer.
Je marchais au soleil loin des brumes
Tu passeras le seuil qui mène à l’ombre
Nous n’avançons plus, l’alouette a chanté.
Je caresse de ma voix tes pensées…
Tu te lasses, suivant ta propre musique
On n’aimera plus que l’inévitable.
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